La Cathédrale Infinie

Générique musical

Générique de la partie musicale du spectacle - Direction musicale : Rachid Safir

Ensemble Solistes XXI / Arrangements et improvisations de Pierre Boragno, Pascal Contet, Gilles Harlé et Gérard SIracusa.

Tableau 1 «Anacrouse» : improvisation par Gilles Harlé

Tableau 2 «Construction» : improvisation par Pascal Contet à l’accordéon chromatique Ballone Burini

Tableau 3 «Destruction» de Gérard Siracusa, percussion : grosse caisse symphonique

Tableau 5 «Paysages Tapisserie» : Improvisation sur le thème, «Réveillez vous Picards»

Tableaux 8, 9 16 & 17 : extraits de Angelus ad pastores ait de Samuel Scheidt. Arrangement : Rachid Safir

Tableau 10 «Vitraux - Arbre de Jessé»: Concerto BWV 1041 de Jean-Sébastien Bach. Transcription pour flûte solo, violes et continuo de Pierre Boragno

Tableau 11 «Orgues» : Toccata en ré mineur de Eugène Gigout, Gilles Harlé au grand Orgue Cavaillé-Coll du Temple de l’Etoile à Paris

Tableau 14 «Surlignures Or» : Sonate a cinq bombardes d’un auteur anonyme du 17ème siècle.

Tableau 15 : «Sculptures» - extrait de chants d’Auvergne, Joseph Canteloube Dawn Upshaw et Orchestre de l’Opéra de Lyon, direction Kent Nagano

Autres tableaux : improvisations par Pascal Contet, accordéon, Gilles Harlé, l’Orgue Cavaillé-Coll du temple de l’Etoile à Paris et Gérard Siracusa, percussion : tambour de bois ou imporivisation collective de l’Ensemble Solistes XXI, Direction Rachid Safir

 

Les instruments : 

Instruments de Pierre Boragno

Cornemuse en sol de Rémi Dubois

Flûte Renaissance copie de Schnitzer d'Ernst Meyer

Flûte soprano baroque copie de Denner d'Ernst Meyer

Dulciane ténor de Laurent Vergeas

 

Instruments d’Evolène Kiener

Dulciane alto de Laurent Vergeas.

Flûte ténor de Ernst Meyer. 

 

Instruments de Jérémie Papasergio

Serpent de Christopher Monk

Dulciane basse de Eric Moulder

Flûte basse renaissance avec extension de Henri Gohin

 

Instruments d’Elsa Frank

Dulciane soprano d'Olivier Cottet

Dulciane alto d'Olivier Cottet

Flûte en sol renaissance d'Adrian Brown

 

Instrument de Liam Fennelly

Dessus de viole de Pierre Jacquier.

 

Instrument d’Andreas Linos

dessus de viole Andreas Linos 2001

ténor de viole Bernard Prunier 1997

 

Instrument de Jonathan Dunford

Ténor de viole de Judith Kraft et Bernard Prunier, Paris 1978

 

Instrument d’Emmanuelle Guigues

Basse de viole de Judith Kraft d'après Colichon, Paris 1995

 

Instrument d’Isabelle Brouzes

Violone en sol de Marco Salerno

 

Instruments de Gérard Siracusa

Grosse caisse symphonique (Capelle)

Tambour de bois (Rythmes et Sons)

Timbales (Kolberg)

 

Instruments de Pascal Contet

Accordéon chromatique Ballone Burini

 

Instruments de Gilles Harlé

Orgue Cavaillé-Coll du Temple de l’Etoile à Paris

Orgue positif Johann Deblieck

Clavecin de «L’atelier du Clavecin»

 

Les œuvres du répertoire qui ont été utilisées sont : 

17 Concerto en la mineur, bwv 1041, pour violon avec cordes et basse continue de Jean-Sébastien Bach (1685-1750) (publié à Cöthen entre 1717 et 1723)

18 Angelus ad pastores ait, motet à 8 voix de Samuel Scheidt (1587-1654) extrait de Cantiones sacrae (publié à Hambourg en 1620)

19 Chant d’Auvergne, La Pastoura als Camps (Pastourelle) pour soprano et orchestre de Joseph Canteloube (1879-1957) (publié à Paris entre 1923 et 1930)

 

Texte chanté : 

È passo dè dessaï !

È passo dellaï l'aïo !

Bendras olprès de ièu,

Què d'ofaïré parlorèn,

È lou restan del jiour

N'en parlorén d'amour !

 

Né pouodi pas passa !

Couci bouos qué iéu passi ?

N'aï pas de pount d'arcados

È n'aï pas dè batéu,

Ni máï dè pastourel

Qué mè siasco fidèl !

 

Aurias léu un batéu

Sè tu èros poulido !

Aurias un pount d'arcados,

Aurias un pastourel

Qué té serio fidèl

È máï djusqu'al toumbel !

 

20 Sonate à 5 Bombardi, extrait d’un manuscrit anonyme du 17ème siècle sis en la bibliothèque de Kassel

 

21 Réveillez-vous Picards

Composé à la Neuville-sous-Oudeuil vers 1480 par le Sieur de BLANCOUSYS conseiller de Marguerite de Bourgogne exécuté sur l’ordre de LOUIS XI à Péronne.

Cet «hymne régional picard» est issu de l'air chanté par les bandes de Picardie avant 1479 et leur rattachement à la couronne de France.

Le texte semble évoquer la période qui suivit la mort du duc de Bourgogne, Charles le Téméraire, en 1477. Marie de Bourgogne, sa fille, en hérita et épousa Maximilien d'Autriche. Le roi de France Louis XI s'empara de la Bourgogne proprement dite et de la Picardie qui avaient fait partie du royaume de France mais ne put s'emparer durablement de la comté de Bourgogne (Franche-Comté) et d'autres possessions bourguignonnes qui relevaient du Saint-Empire Romain Germanique. On peut comprendre que les soldats bourguignons et picards qui avaient servi Charles le Téméraire pendant des années contre les Français, aient alors supplié leur nouveau maître autrichien de les mener au combat pour reprendre le duché.

 

Texte chanté : 

Réveillez-vous, Picards, Picards et Bourguignons!

Et trouvez la manière d'avoir de bons bâtons,

Car voici le printemps et aussi la saison

Pour aller à la guerre donner des horions.

 

Tel parle de la guerre qui ne sait ce qu'elle est;

Je peux vous dire, mon âme, que c'est un piteux fait

Et que maints hommes d'armes et gentils compagnons

Y ont laissé la vie, et robe et chaperon.

 

Où est ce duc d'Autriche ? Il est en Pays-Bas,

Il est en basse Flandre avec ses Picards

Qui nuit et jour le prient qu'il les veuille mener

En la haute Bourgogne, pour la lui conquester.

 

Quand serons en Bourgogne et en Franche-Comté,

Ce sera qui-qu'en-grogne le temps de festoyer

Bouterons le Roy de France dehors de ces coteaux

Et mettrons en nos panses le vin de nos tonneaux.

 

Adieu, adieu Salins, Salins et Besançon !

Et la ville de Beaune, là où les bons vins sont !

Les Picards les ont bus, les Flamands les paieront :

Qautre pastars la pinte ou bien battus seront !

 

           

Adresse

  • Parvis de la Cathédrale
  • 60000
  • Beauvais